Le sentier du réservoir

Le sentier du réservoir est très pittoresque. Bien que plus facile pour le promeneur que les populaires "Via Ferrata", ce chemin mérite la prudence. En effet, sans de bonnes chaussures de marche, les quelques passages difficiles qu'il cache pourront se révéler dangereux. Il est donc nécessaire d'être accompagné d'un guide ou d'être très bien entrainé pour le parcourir. Conditions de haute montagne.

Mais il faut le répéter : il est très beau et vaut le détour. D'ailleurs le carnet de passage que vous pourrez remplir à mi-chemin vous le dira : "qui est passé par là reviendra !" ... souvent. Ce n'est pas un sentier ordinaire.

Si vous n'avez pas le temps de voir les photos, allez directement voir le pittoresque passage de l'échelle...

Départ vers le banc qui se trouve à quelques minutes de Boudry en direction de Treymont.
De là, départ sur la gauche après avoir lu les recommandations d'usage.

Si vous prenez à droite, c'est le chemin ordinaire vers Treymont.
Il faut compter environ 30 minutes de marche avant de rejoindre le sentier proprement dit.
Des flèches vous guideront sur la première partie du trajet.

Par exemple ici, suivre la flèche en direction du chemin des crêtes.
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Sur cette partie du chemin, vous verrez quelques jolis arbres de belle dimension.

Là virage de 90 degré à droite.

Ici, attention : c'est le chemin du bas (erreur facile !).

Passage obligé vers le réservoir. Continuez tout droit.

Fin de la route, début du sentier.
Le marquage change et est bien visible : blanc rouge blanc.

La première partie est facile.

Ici, quelques glissières de sécurité pour donner un peu de largeur au sentier.
Il y a de la descente et de la montée.
A flanc de rocher. C'est splendide.

Voilà une rampe bien venue.

Là un câble. Attention à ne pas glisser.

Ici, la marque rouge donne la direction : 90 degré à gauche.
Câble encore.

Parfois, il faut être attentif à ne pas se tromper de chemin.
Si vous voyer qu'il faut continuer en varappe, alors vous faite fausse route ! Prudence.
La difficulté reste raisonnable (mais à vos risques et périls... prudence encore).

                     

Le marquage rouge / blanc est sur toute cette section du chemin.

L'échelle. Endroit si pittoresque !
Prudence si le temps est humide. Elle peut être glissante.

Là, ATTENTION. Votre guide sort du chemin à suivre. Ne faite pas comme lui.
Il faut continuer tout droit.

Parfois, c'est une chaîne qui vous aidera.

Bonne balade !


Les images datent du 09.08.2010 en fin de journée et ne sont plus actuelles. Cette page à été écrite peu après.

dernière mise à jour le 09.10.2025

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Le réservoir du Belvédère

D’une capacité de 1100 m3 et la hauteur d'eau maximale de 2,70 m, il reçoit les eaux provenant de diverses sources, dont les plus éloignées sont à environ 3 km et les plus élevées à une altitude de 950 m.

Transportées par deux conduites d'adduction différentes, l'une pour les sources supérieures et intérieures de Treymont, l'autre pour la source de la Brûlée, ces eaux cheminent jusqu'au réservoir au travers de galeries permettant aisément le passage de l'homme.

Du réservoir du Belvédère, l'eau est acheminée vers les réservoirs de distribution des Métairies, alimentant par la même occasion une petite usine produisant une part modeste des besoins en électricité de Boudry.

Le Sentier du Réservoir

Ce sentier relie le versant sud de la Montagne de Boudry (partant des environs du réservoir des eaux de cette localité) au pré de Treymont. Il tourne l'arête de la montagne en traversant les deux grands bancs de rochers qui plongent vers l'Areuse puis zigzague sur le versant nord.

Il fut construit, dans les années 1920 à 1922 par des membres de la section Treymont du Club Jurassien.

Le sentier du Réservoir est étroit et parfois abrupt, (passage d'une échelle de trois mètres de haut et d'un petit pan de rocher à l'aide d'une chaîne fixée). Il offre de nombreux points de vue sur la chaîne de Solmont et les Gorges de l'Areuse. Traversant le pays des chamois, il n'est pas rare d'en rencontrer.

Tombé dans l'oubli, il a été rebalisé et entretenu par le Club de Treymont qui y a déposé, dans une niche au bas de l'échelle, une boite contenant un carnet de passages.

Les aqueducs neuchâtelois

Le canton de Neuchâtel compte plusieurs ouvrages d'adduction d'eau potable.

Les aqueducs de La Chaux-de-Fonds et de Neuchâtel ont été construits en 1887 et celui de Boudry en 1897. Tous trois prennent dans les gorges de l'Areuse. La répartition de l'eau se fait de la manière suivante : les sources situées sur la rive gauche de l'Areuse appartiennent à la ville de
La Chaux-de-Fonds ; celles situées entre la rive droite et le chemin Treymont - Ferme Robert (altitude moyenne 875 m) appartiennent à la ville de Neuchâtel et les sources situées en amont dudit chemin à celle de Boudry.

L'aqueduc de Neuchâtel débute à Champ-du-Moulin mais le premier captage est situé en contrebas de la Ferme Robert. Cet ouvrage passe au sud de l'Areuse, franchit la rivière puis remonte au Pré Vert ; de là, il descend jusqu'à Neuchâtel. Il alimente en totalité les communes de Bôle, Corcelles-Cormondrèche, Peseux et Auvernier, et en partie celles de Rochefort, Boudry et Colombier. Sa longueur est de 15 km. Son débit s'élève de 15'000 à 25'000 litres par minute. L'eau subit deux traitements au chlore gazeux.

L'aqueduc de La Chaux-de-Fonds débute à l'usine des Mollats mais le premier captage se trouve au Plan de l'Eau. Les trois conduites montent jusqu'à la Jogne (Brot-Plamboz). De là, l'ouvrage descend jusqu'à La Chaux-de-Fonds en formant un syphon aux Crosettes. Il alimente en totalité Brot-Plamboz et les Monts de Couvet, en partie les Ponts-de-Martel, La Sagne et la ville du Locle et occasionnellement Brot-Dessous. Sa longueur est de 17 km. Son débit varie entre 10'000 et 12'000 litres par minutes. L'eau subit un traitement au bioxyde de chlore.

L'aqueduc de Boudry recueille notamment l'eau des sources de la Brûlée (600 à 1200 litres par minute), des Treymont supérieures et des Lanvoënnes. Sa longueur est d'environ 500 m. Il passe non loin du chalet du Club Jurassien et aboutit dans le réservoir du Belvédère.

50% environ de l'eau de consommation totale du canton était captée dans les Gorges de l'Areuse, jusqu’à la construction d’un autre aqueduc dans le tunnel routier de la Vue des Alpes vers 1995. Outre La Chaux-de-Fonds, Le Locle et Les Brenets, il alimentera en eau du lac de Neuchâtel toutes les communes du Val-de-Ruz selon les nécessités.

Tiré de différents articles disponibles sur internet. Sans garantie d'exactitude ou d'actualisation car les sources sont anciennes.

(voir http://www.gorgesdelareuse.ch/docs/Catalogue-125.pdf p. 79 - Attention, ceci est un lien externe qui n'a rien à voir avec www.pellaux.ch)